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L'ECONOMIE DU VIEILLISSEMENT, UNE IDEE JEUNE

benoit_pericard_2013 Ecrire l'éditorial de la newsletter 45 de l'Institut SilverLife représente pour moi un triple défi :

Premier acte public de président nouvellement élu, ce texte doit vous prouver que l'Institut a eu raison de faire confiance à un président au profil résolument différent de celui de Gilles DUTHIL, concepteur et fondateur de Siverlife au point que pour beaucoup, le nom de l'Institut se confondait avec le sien. Gilles, encore jeune, a choisi de consacrer la seconde partie de sa carrière au service public ; il y apportera ses convictions, son imagination et son énergie, toutes qualités dont l'action publique a le plus grand besoin. Il ne quitte pas l'Institut en devenant président d'honneur et, dans ce cas, c'est lui qui nous fait l'honneur de rester attentif au sujet du vieillissement et de contribuer, encore et toujours, à inventer l'avenir.

Après sept ans de réflexion (titre du dernier édito de Gilles), il nous revient de repartir pour un nouveau mandat : j'écris « nous » car l'action de l'Institut ne peut être que collective. Le Conseil et le bureau, que j'anime désormais, sont mobilisés pour prolonger la réflexion et en entamer de nouvelles : l'ouverture annoncée par le Président de la République de travaux législatifs sur la dépendance nous en fournit l'occasion. Il faut faire entendre notre voix, nos idées et tant mieux si d'autres s'en emparent. Le moteur de Silverlife ce sont les huit groupes de travail (5ème risque, épargne, emploi-retraite, technologies, parcours de vie, territoires ruraux, utilité sociale, rôle des aidants et des bénévoles). Pour conjuguer ces travaux et leur donner le retentissement nécessaire, l'Institut fait confiance à Lionel TOURTIER, délégué général qui a consacré une grande partie de sa vie professionnelle à travailler sur l'économie de la retraite et de l'épargne.

Le troisième défi est personnel mais il concerne aussi beaucoup d'entre nous : au tournant de la cinquantaine ou de la soixantaine, nous quittons nos habits de parents pour redevenir enfants de nos aînés. Comme ceux qui réfléchissent au parcours du vieillissement, au cure et au care, à l'environnement et aux conséquences économiques, nous souhaitons que ce qui va arriver à nos parents corresponde à l'optimum dont nous pouvons rêver. Et pourtant, la réalité s'ingénie à brouiller les cartes et nous serions parfois tentés de dire que le pire est toujours sûr. C'est précisément ce à quoi peut et doit servir l'Institut : que le vieillissement et son économie se traduisent par des perspectives concrètes d'amélioration, issues de notre réflexion.Pour cela, une exigence : que l'économie du vieillissement devienne une idée jeune !

 
     
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