Le Conseil scientifique

L’Institut
Espace de réflexion, en même temps que de confrontation d’idées, l’Institut a été créé fin 2005 pour promouvoir la dimension économique dans les questions liées au vieillissement. Basé en France, l’Institut, organisme à but non lucratif, est également présent en Europe et dans le reste du monde au travers de bureaux ou correspondants.

Le rôle du Conseil Scientifique
En lien étroit avec les milieux de la recherche, les principaux opérateurs dans le secteur du vieillissement, le Conseil Scientifique est chargé d’éclairer le Conseil d’administration concernant :
- les travaux de l’Institut (études, recherches, réunions, diffusions…),
- ses orientations en termes de développement et de recherche,
- les projets de coopération avec d’autres institutions, françaises ou étrangères.

Il est ainsi garant de la qualité du travail scientifique réalisé par l’Institut.

Fonctionnement
De par les statuts de l’Institut, il est composé de quinze personnalités qualifiées au plus, parmi les principaux domaines d’expertise : santé/médecine – recherche/développement – Technologies – Développement durable – Services – Travail, emploi et formation, questions sociales, affaires économiques et financières, institutions et Etat-Providence.

Sur proposition du Conseil d’Administration, les membres sont désignés, à la majorité des voix, par l’Assemblée Générale, pour une durée de trois ans renouvelable.

Le Conseil Scientifique se réunit au moins une fois par an, à l’initiative et sur convocation du Président. Il désigne en son sein un Président assisté d’un rapporteur.

Il est tenu procès-verbal des réunions du Conseil Scientifique. Les procès-verbaux sont reportés dans l’ordre chronologique dans un registre spécial tenu au siège social de L’Institut.

Programme 2006-2008
Les travaux de l’Institut s’organisent sur la période 2006-2008 autour de quatre thèmes de recherche prioritaires :
Une problématique centrale : 1-le grand âge et la prise en compte du projet de vie de chacun (ACP ou Approche Centrée sur la Personne)
Et trois axes : 2- Nouvelles conceptions de l’habitat (individuel et collectif)
3- Nouveaux comportements et nouvelles solidarités
4- Stratégies industrielles (notamment la question de la tarification des services)

Prenant acte qu’un siècle après la description par Aloys ALZHEIMER des effets des maladies dégénératives, l’impact socio-économique de ces pathologies n’a toujours pas été intégré par les décideurs, l’Institut a décidé privilégier ALZHEIMER dans ses propositions issues de sa recherche.

Ces travaux sont menés par les membres de l’Institut réunis au sein de commissions.

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©2006 Silver Life Institute, Institut de Recherche sur l'économie du vieillissement
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