Santé/Bien-être


Vacances : les générations se suivent et se ressemblent... de plus en plus - INSEE PREMIERE n° 1154, août 2007

(Laurence Dauphin et Frédéric Tardieu, direction du Tourisme)

Entre 1964 et 2004, les personnes vivant en France sont parties de plus en plus nombreuses en vacances. Leur taux de départ est ainsi passé de 43 % à 65 %. Les personnes nées entre 1940 et 1944 ont été les premières à connaître un fort taux de départ. L’habitude de partir en vacances s’est ensuite diffusée de génération en génération. Au-delà de cette évolution historique, les pratiques de vacances sont aujourd’hui plus liées à l’âge des vacanciers qu’à leur génération. Désormais, ce sont les jeunes retraités qui partent le plus, et les générations nombreuses des baby-boomers devraient venir nourrir le phénomène de « tourisme des seniors » dans les années à venir.

http://www.insee.fr/fr/ffc/ficdoc_frame.asp?doc_id=2085

Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n° 22-23, 5 juin 2007
Eté 2006 : premier épisode caniculaire majeur après la catastrophe de 2003
 Télécharger le bulletin (2,336 Ko)


La prise en charge de la douleur chez les personnes âgées vivant à domicile
 Etudes et résultats (468 Ko)

L'accueil des personnes souffrant de démence en petites unités de vie

 Télécharger le document (72 Ko)


Changements et évènements au cours de la vie
 Télécharger le document (152 Ko)


Isolement et vie relationnelle
 Télécharger l'enquête (1,547 Ko)


Coût des trente affections de longue durée

L'objectif était de connaître, pour l’Assurance maladie, le coût des trente affections de longue durée (ALD30).

Coût des trente affections de longue durée pour les bénéficiaires du régime général de l'assurance maladie en 2004

Auteurs : Vallier N, Weill A, Salanave B, Bourrel R, Cayla M, Suarez C, Ricordeau Ph, Allemand H

Résumé
Objectif : Connaître, pour l'Assurance maladie, le coût des trente affections de longue durée (ALD30).

Méthodes : Etude descriptive au sein des bénéficiaires du régime général de l'assurance maladie. Le coût des ALD30 a été analysé à partir de deux sources de données croisées : les données de remboursement et les données médicales enregistrées par les médecins-conseils.

Résultats : L'étude portait sur 6,18 millions de patients en ALD30 en 2004. Le remboursement annuel moyen par personne en ALD30 était de 7 068 €. Il était élevé la première année de l'ALD (10 938 €) et la dernière année de vie (25 846 €). Le remboursement annuel moyen variait selon les pathologies (3 364 € pour la spondylarthrite ankylosante, 5 910 € pour le diabète, 8 572 € pour les tumeurs malignes à 26 264 € pour l'hémophilie). La croissance du nombre de personnes en ALD30 (diabète et cancer notamment) a eu plus d'impact sur l'augmentation des dépenses liées aux ALD30 que l'évolution des coûts moyens qui a été modeste en euros constants (+5,7 % en effectif versus +1,0 % en coût, en taux de croissance annuel moyen entre 1994 et 2004). Cette augmentation des effectifs s'explique par l'augmentation du nombre de nouveaux cas, le vieillissement et l'allongement de la durée de vie des patients en ALD30, mais aussi par l'impact des modifications de définition des ALD.

 Télécharger l'étude (300 Ko)



Le médecin généraliste pivot du système

La médecine générale est la seule à permettre une prise en charge globale du patient âgé à domicile.
Au-delà de la pris en charge des pathologies, le médecin de famille joue un rôle dans le
maintien de l'autonomie et de l'identité des personnes.

 Actes du colloque Devenir centenaire organisé par l’URML Ile de France en 2002 (222 Ko)

Centres de soins infirmiers

Les centres de soins infirmiers (CSI) sont des structures de proximité dispensant des soins, en centre et à domicile. Ce rapport constate qu'il existe une méconnaissance globale de l'activité de ces centres qui voient diminuer leur nombre de manière significative. Leurs difficultés financières sont récurrentes, l'assurance maladie les ignorant partiellement, alors que leur activité et leur mode de rémunération à l'acte, sont similaires à ceux des professionnels libéraux et qu'ils ont des frais fixes de structure et des contraintes fiscales et sociales de droit commun. Le rapport estime que les perspectives sont limitées pour ces centres de soins infirmiers, alors qu'ils devraient avoir une place dans l'offre de soins et être confortés dans le cadre sanitaire.



Le vieillissement des personnes handicapées prises en charge en structures sociales ou médico-sociales

Notre ambition a été double : d'une aprt, nous sommes allés en direction des personnes handicapées vieillisantes (PHV) déjà en établissement spécialisé. Nous avons évalué comment elles-mêmes et les acteurs qui les entourent envisageaient l'après 60 ans. D'autre part, nous avons évalué la préparation de cette phase de leur vie chez les adultes se trouvant au domicile parental. Afin de recueillir le plus d'informations possibles et d'ouvrir le débat au maximum, nous avons choisi de mener des entretiens. Avec les professionnels et les familes, un entretien non-directif est possible. Avec les PHV, il faut apporter quelques aménagements, stimuler, reformuler, etc. L'entretien a donc été semi-directif. Les rencontres duraient environ une heure et se sont déroulées entre avril 2002 et octobre 2003. Pour renvoyer fidèlement les informations dégagées des entretiens, nous avons eu recours à une analyse de contenu de type classificatoire. De ce travail, nous avons retenu essentiellement que les PHV n'intègrent pas, dans leur identité, le concept de vieillissement. Pourtant, dès 30 ans, les PHV régressent physiquement, changent de profil psychologique et subissent l'isolement familial et social tout en gardant le même appétit relationnel. Des progrès sont à réaliser en matière de formations professionnelles, de décision et de réalisation de l'orientation gériatrique, de référentiel social et médical pour anticiper et suivre le vieillissement des personnes handicapées. L'information et le soutien aux familles sont des secteurs à développer. Les secteurs handicap et gériatrie auront beaucoup à gagner en partageant leurs savoir-faire.

 Télécharger le texte (141 Ko)

 

Rapport de l'OMS

Le rapport de l’OMS sur Vieillir en restant actif est le résultat de tarvaux engages en 2001 pour mieux définir le vieillissement, y compris sur le plan medical, et ses conséquences en termes de mode de vie. Une partie des conclusions ont été reprises au niveau européen (Plan sur les différents ages de la vie) et national (Plan Bien Vieillir en France).

 

 Télécharger le rapport de l'OMS (926 Ko)

 

Etude de la Caisse d’Epargne sur les services à la personne

Sur les 6 millions de foyers utilisateurs en France des services à la personne, plus de 2 millions recourent à la garde d’enfant à domicile (y compris garde ponctuelle) ou au soutien scolaire ; 3,2 millions utilisent des services liés à l’entretien de la maison et du jardin et 1,5 million des services directement liés à la perte d’autonomie.

Le recours aux services à la personne évolue au cours du cycle de vie, en fonction des caractéristiques sociologiques et de la contrainte éprouvée à réaliser certaines tâches.

45% de la tranche d’âge des plus de 75 ans recourent aux services à la personne, notamment les personnes âgées vivant seules.

 

 Télécharger le rapport (1,045 Ko)

 

Rapport de la Cour des comptes sur les personnels des établissmeents publics de santé (EPS)
Mai 2006

L’hôpital public tient une place prépondérante dans le système de santé français. Composé d’un millier d’organismes juridiquement autonomes, dénommés « établissements publics de santé » dans le code de la santé publique, le secteur public hospitalier regroupe 65 % des lits d’hospitalisation complète et 62 % des places d’hospitalisation à temps partiel et de chirurgie ambulatoire1.

Ces établissements publics emploient près de 860 000 personnes (765 000 en équivalent temps plein) dont environ 100 000 médecins (55 000 en équivalent temps plein). Les dépenses de personnel se sont élevées à 38 milliards d’euros en 2004, représentant 67 % des charges d’exploitation des hôpitaux et 26 % des dépenses de l’assurance maladie de l’exercice2.

Le présent rapport s’inscrit dans le cadre des travaux engagés par la Cour depuis plusieurs années sur la fonction publique. Après les publications de 1999, 2001 et 2003 sur les agents de l’Etat, il constitue le premier rapport consacré aux agents publics travaillant à l’hôpital dont il vise à donner une vue d’ensemble.

Ce rapport s’inscrit également dans le cadre des travaux conjoints de la Cour et des chambres régionales des comptes sur l’hôpital.

Son périmètre, limité aux établissements publics de santé, ne recoupe d’ailleurs pas exactement celui de la fonction publique hospitalière : il est à la fois moins large, car il n’inclut pas les fonctionnaires employés par des établissements sociaux et médico-sociaux, et plus large, car il inclut en revanche les personnels médicaux hospitaliers, lesquels sont des agents publics non régis par le statut de la fonction publique hospitalière.

Le rapport vaut par la qualité du constat, mais également par les éléments de recommandation.

  Télécharger le rapport (789 Ko)

 

Rapport sur la place de l’entourage

L’entourage du malade, en raison de sa proximité, de sa présence, de son implication et
Des attentes qu’il exprime ne saurait être ignoré comme acteur majeur du secteur sanitaire et social.

Les campagnes de sensibilisation à la maladie, les brochures d’information
et les programmes d’accompagnement bénéficient aussi aux proches des malades. Plus récemment, on a vu émerger une offre nouvelle de services qui concerne directement l’entourage : groupes de parole, soutien psychologique, formules de répit, etc.

Quelle place pour l’entourage auprès du malade ? la vision des associations de patients, tel est l’objet l’étude PREDAM*.

Pris entre deux pôles, celui du malade et celui de l’ensemble des partenaires de santé, le statut du proche reste une problématique annexe, définie à partir des intérêts, des nécessités etdes aspirations de ces deux pôles. Selon le discours des associations, l’entourage se doit d’être vertueux, généreux, et le don de soi, de son temps et de son énergie coulent de source.

Le doute, l’hésitation, le fléchissement, voire le rejet sont rarement évoqués. Ce constat
Doit toutefois être nuancé. On voit actuellement émerger une prise de conscience et
Une reconnaissance de l’entourage en tant qu’entité sociale et humaine à part entière.


*PREDAM (Place et les Rôles de l'Entourage dans le Discours des Associations de Malades)
PREDAM est une étude socio-sémiologique qui vise à mieux comprendre les différentes occurrences, dimensions et composantes sémiologiques de «l’entourage du patient» telles qu’elles apparaissent dans la littérature produite par les principales associations de patients françaises.

Cette étude a été réalisée en 2006 pour le compte de Novartis par la société d’étude Arkema. Elle a porté
sur les textes (Internet et imprimés) émis par 29 associations de patients d’importance nationale, choisis
selon des critères de diversité des pathologies et d’implication prévisible de l’entourage.

Les différentes phases méthodologiques de l’étude ont consisté à :
- Recenser les thèmes, les figures rhétoriques, les modes d’inscription textuelle, les isotopies et leschamps sémantiques concourant à construire et circonscrire la notion d’entourage ;
Reconstruire le jeu d’acteur et le réseau relationnel définissant l’«entourage» en tant qu’actant discursif ;

  Télécharger le rapport (1,164 Ko)

 

 

EQUIPES MOBILES DE GERIATRIE

A la suite de la canicule de l'été 2003, une enquête a été demandée à l'IGAS (Inspection générale des affaires sociales) pour tirer le bilan de la crise et faire des propositions pour éviter son renouvellement.

Ce rapport, dirigé par Anne-Chantal ROUSSEAU et Jean-Paul BASTIANELLI, étudie la prise en charge des personnes âgées dans les services d'hospitalisation aiguë. Il présente les aspects sociologiques, organisationnels et statistiques du vieillissement de la population, constate la nécessité de créer des équipes mobiles dans tous les hôpitaux à forte capacité et montre la diversité importante dans le fonctionnement et les activités des équipes mobiles gériatriques (EMG) en service.

Il fait l'évaluation de ces EMG, analyse leurs difficultés et fait des recommandations pour assurer la pérennité et l'utilité d'une EMG

 Télécharger le rapport (1,349 Ko)


PROGRAMME POUR LA GERIATRIE A L’HOPITAL
Rapport JEANDEL-PFITZENMEYER-VIGOUROUX, avril 2006


Un rapport remis au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, propose un programme de 45 mesures d'un coût de 395 millions d'euros d’ici 2014 pour "atténuer l'impact du choc démographique gériatrique sur le fonctionnement des hôpitaux".

Les auteurs du rapport proposent ainsi la création d'un "label filière gériatrique dans les hôpitaux disposant d'un service d'urgences. Ils plaident également en faveur de la création de "courts séjours gériatriques" et le développement de l'hospitalisation de jour pour les personnes âgées.

"Une vague démographique gériatrique s'annonce, concernant une population aux besoins sanitaires très spécifiques", rappelle le rapport réalisé par le directeur du CHU de Limoges, Philippe Vigouroux, et les professeurs Claude Jeandel et Pierre Pfitzenmeyer.

Le nombre de personnes de plus de 75 ans va ainsi croître plus vite que le reste de la population. "Entre 2000 et 2010, les personnes de 75 à 84 ans vont passer de 2,98 à 3,99 millions, et les plus de 85 ans de 1,23 à 1,51 million".

 Télécharger le rapport (170 Ko)
 Télécharger la circulaire (147 Ko)

 

Livre vert de la maladie d'Alzheimer

A l'initiative de l'Association France Alzheimer, présidée par Arlette Meyrieux, les plus grands spécialistes de la maladie ont fait un état des lieux des connaissances scientifiques de la maladie et identifié les trois chantiers prioritaires en matière de recherche.
Depuis 10 ans, les connaissances sur la maladie, et sur la démence en général, ont largement progressé, bénéficiant des avancées spectaculaires des neurosciences qui représentent plus de 20 % des dépenses de recherche des organismes publics (CNRS, INSERM, CEA) en sciences de la vie. L'Agence nationale de la recherche qui a financé en 2005 des projets de recherche consacrés au vieillissement pour un montant global de 8 millions d'euros, consacrera à nouveau plus de 20 millions d'euros en 2006 aux neurosciences et aux neuropathologies.
Pourtant, il faut encore faire plus et soutenir davantage l'effort de recherche sur ces maladies, notamment la maladie d'alzheimer qui touche près de 1 milllion de personnes en France et gagne du terrain avec plus de 200 000 nouveaux cas par an.

 LE LIVRE VERT DE LA MALADIE D’ALZHEIMER (1,374 Ko)

©2006 Silver Life Institute, Institut de Recherche sur l'économie du vieillissement
46, rue de Londres 75008 PARIS
mentions légales
contact
Ok